Amels 188

| Longueur hors tout | 57,7 m (188 ft) |
|---|---|
| Largeur | 10,6 m |
| Tirant d'eau | 3,45 m |
| Jauge brute | environ 970 GT |
| Moteurs | 2 x MTU 12V 4000 avec tableau hybride Amels et alimentation par batteries |
| Vitesse de pointe | environ 15,5 noeuds, croisière environ 13 noeuds |
| Aménagement | 12 invités en 6 cabines, plus l'équipage |
| Design | extérieur Tim Heywood, intérieur Reymond Langton, première livraison en 2018 |
Un cran de plus, en format compact
L'idée des Limited Editions reposait sur la certitude. Amels étudiait chaque yacht à l'avance, figeait l'architecture navale et vendait le résultat comme une construction semi-custom à prix connu et à date de livraison ferme. Le 188 est arrivé comme l'une des plus petites plateformes de cette famille, dimensionnée à 57,7 mètres pour se placer un cran au-dessus du 180, le grand vendeur. Pour un primo-accédant, il offrait un vrai volume de superyacht sans le calendrier ouvert d'une commande full custom. Plusieurs coques ont été vendues avant leur mise à l'eau, ce qui a dit au chantier que la taille était bien vue.
Ce qui rendait cette taille astucieuse, c'est l'équilibre qu'elle trouvait. À 57,7 mètres, le 188 emportait un beach club, un véritable espace bien-être et six cabines invités, tout en restant dans la bande de jauge qui garde les coûts d'exploitation et l'effectif d'équipage raisonnables. Les propriétaires venant d'un 40 mètres trouvaient le saut gérable. Ceux qui mettaient le bateau en charter le voyaient s'insérer parfaitement dans le segment recherché des moins de 60 mètres. Le bateau fonctionnait comme résidence privée et comme source de revenus.
Des lignes Tim Heywood, un coeur hybride
Tim Heywood a dessiné l'extérieur, et le profil se lit comme un Amels classique. L'étrave est longue, la ligne de pont est calme et la superstructure se retire proprement vers un large sundeck. De grandes baies dans la coque font entrer la lumière du jour au fond du pont inférieur, si bien que les cabines sous la flottaison paraissent claires et ouvertes. La coque acier et la superstructure aluminium suivent la construction standard du chantier, étudiée pour les longues traversées océaniques. Cette allure s'est étendue à l'ensemble de la flotte Limited Editions.
La vraie histoire se jouait derrière le style. Le 188 a introduit le tableau hybride Amels, un système qui combinait groupes électrogènes diesel, banc de batteries et énergie récupérée pour réduire la consommation et le bruit. Sur batteries, le yacht pouvait tenir une charge hôtelière en quasi-silence, ce qui changeait la sensation d'une nuit au mouillage. Amels chiffrait l'économie potentielle à bien plus de 100 000 euros par an de coûts d'exploitation. Pour un propriétaire, cela voulait dire des soirées plus calmes et des factures moindres sans rien céder sur l'autonomie.
Une coque Heywood de 57,7 mètres avec puissance hybride, nuits silencieuses au mouillage et vraie autonomie océanique.
Un espace qui paraît plus grand que les chiffres
Reymond Langton Design a façonné les intérieurs des premières coques, avec pour cahier des charges le volume et la lumière. La suite propriétaire pleine largeur atteint près de 80 mètres carrés sur le pont principal, avec un balcon repliable et des portes coulissantes à mi-largeur qui ouvrent la pièce sur la mer. Cinq autres cabines portent le compte à douze invités. En yacht semi-custom, l'aménagement restait ouvert au propriétaire, de sorte que chaque coque pouvait être réglée pour un usage familial ou charter. Les propriétaires pouvaient spécifier leurs propres matériaux, oeuvres d'art et finitions dans tout le bateau.
La vie à bord s'organise autour de l'eau et du bien-être. Un beach club d'environ 30 mètres carrés s'ouvre à l'arrière pour la baignade et l'accès facile aux jouets nautiques. Un espace bien-être dédié réunit une salle de sport, un sauna et un hammam. Le sundeck offre le mélange Amels habituel de spa, d'ombre et d'espaces ouverts pour de longs déjeuners au mouillage. Ils donnent à une famille de quoi s'étaler sur une longue semaine de charter.
Conçu pour de vrais milles océaniques
Sous le pont, le 188 est un croiseur océanique sérieux. Deux MTU 12V 4000 le poussent à environ 15,5 noeuds à fond, avec une croisière facile proche de 13 noeuds. La coque à déplacement est réglée pour l'autonomie, de sorte que le yacht peut traverser les océans et rejoindre des mouillages isolés loin de toute marina. Des stabilisateurs à vitesse nulle le tiennent tranquille à l'arrêt, ce qui compte autant pour le confort que la vitesse en mer. Il est prévu pour être navigué durement et déplacé d'une saison à l'autre par ses propres moyens.
La couche hybride ajoute de la souplesse par-dessus cette autonomie. Un propriétaire peut rouler en diesel direct pour une traversée rapide, prendre la puissance des batteries pour des heures silencieuses dans une baie tranquille, ou mélanger les deux pour réduire la consommation sur une longue journée. L'effectif d'équipage reste modeste pour la taille, ce qui garde une saison abordable. Le service et les pièces restent dans le réseau Damen, un vrai avantage sur un programme mondial. Le propriétaire obtient l'allonge d'un plus grand yacht sur un budget plus serré.
Le propriétaire auquel il convient
Le 188 répond à un cahier des charges précis. Il convient à un propriétaire qui monte depuis un yacht de 40 à 50 mètres et veut une capacité océanique complète sans attendre quatre ans une construction custom. Le système hybride parle à ceux qui tiennent aux nuits silencieuses et aux coûts d'exploitation réduits. La plateforme éprouvée et le support Damen derrière elle réduisent le risque d'un premier grand yacht. La forte demande de charter dans la classe des moins de 60 mètres en fait aussi un choix commercial solide.
Il récompense l'usage actif. Les familles qui naviguent des semaines d'affilée y trouvent un vrai beach club, un espace bien-être et de belles cabines dans une coque qui encaisse encore une longue traversée sans peine. Les propriétaires qui affrètent trouvent un yacht qui se remplit bien et tient sa valeur sur un marché actif. Plusieurs coques ont été livrées depuis 2018, si bien que le modèle a un historique que l'acheteur peut vérifier. Des exemplaires livrés comme Volpini 2 donnent à un acheteur un vrai bateau à parcourir avant de s'engager.
Motorisation et systèmes
| Hull / structure | Steel hull, aluminium superstructure, naval architecture by Damen Yachting/Amels in-house. Well corroborated across the broker listing, Amels' own site and BOAT International. |
|---|---|
| Engines | Two MTU 12V 4000 diesels, reported at 1,380 kW each by broker Romeo United Yachts. BOAT International's own directory instead describes the propulsion generically as "two diesel electric engines", which conflicts with the shaft-drive description elsewhere - Yotters treats this as a BOAT International simplification rather than a real diesel-electric plant, since Amels' actual hybrid system pairs mechanical shaft drive with battery and heat-recovery assist, not full diesel-electric propulsion. |
| Generators | A paired "father-and-son" configuration of differently sized gensets for load-following efficiency - one Scania 250 ekW and one Scania 185 ekW, per Romeo United Yachts; the pairing concept itself is independently confirmed by SuperYachtTimes, though the exact kW figures are brokerage-sourced only. |
| Hybrid / emissions system | Amels Hybrid Power combines waste-heat recovery, a 56 kWh battery bank and the paired generators to cut running hours and NOx. Volpini 2 was the world's first IMO Tier III-compliant new-build yacht, using SCR with diesel exhaust fluid (urea) injection; the urea tank holds 2,000 litres, good for roughly 1,500 nautical miles of NOx-reduced cruising, expandable to 5,000 nm. Well corroborated by BOAT International, SuperYachtTimes and Yachting Magazine. |
| Stabilisers | An anti-roll system active both underway and at anchor, per Romeo United Yachts; make and model are not disclosed by any source found. |
| Thrusters / watermaker | Not published anywhere Yotters could find. |
| Tankage | 146,000 litres of fuel (two-plus independent mentions) and 24,000 litres of water (single-sourced, Romeo United Yachts). |
| Speed and range | Top speed 15.5 knots, cruise 13 knots, range 4,500 nautical miles at cruise - well corroborated across four or more sources including Amels' own site, BOAT International and Yachting Magazine. |
| Dimensions | LOA 57.7 m / 188 ft. Beam and draft disagree between sources: 10.6 m beam and 3.35 m draft per the broker and BOAT International, versus 10.2 m beam and 3.45 m draft on Amels' own current fleet page - Yotters reports both rather than picking one. Gross tonnage 970 GT, displacement 924 tonnes, well corroborated. |
| Engine room | BOAT International's feature on the yacht describes the Tier III retrofit as a tight fit: "refrigerator-sized" SCR catalytic converter boxes take up significant engine-room volume, per chief engineer Paul Vickery, on the record. |
Ce que rapportent propriétaires et équipages
The 2.2 metre ceiling brief, in the designer's own words
"From the beginning, we wanted to create a boat with high ceilings - 2.2 metres on all decks."
Tim Heywood, exterior designerHow the interior design began
"I begin designs with the lower deck - that is the start, the heart of the boat."
Pascale Reymond, Reymond Langton DesignThe real-world scale of the NOx reduction
"That's a 90 per cent reduction in my book."
Paul Vickery, chief engineer, Volpini 2Fuel consumption matched the owner's previous, non-hybrid yacht
"We noticed that we have about the same fuel consumption on Volpini 2 as on our previous yacht."
Nathan McFadyen, captain, Volpini 2Delivery praised as on time and on budget
Praised the Amels team's delivery performance and the way the whole project team got behind it.
Ben Young, SYM Superyacht Management, owner's representative
Les points forts et les points de vigilance
Points forts
- A genuine technical firstThe world's first IMO Tier III-compliant new-build yacht, and the first built with Amels' own Hybrid Power system combining heat recovery, battery and paired generators - independently reported by SuperYachtTimes, BOAT International, Yachting Magazine and Robb Report.
- A deliberate, verified design brief delivered2.2 metre ceiling height on every deck was Tim Heywood's own stated brief for the exterior design, confirmed in his own words to BOAT International.
- Delivered on time and on budgetThe owner's representative, Ben Young of SYM Superyacht Management, is quoted on the record praising the Amels team's delivery performance.
- The hybrid system's fuel economy claim held up in real operationCaptain Nathan McFadyen reported fuel consumption came out about the same as the owner's previous, non-hybrid yacht - meaning the emissions benefit was not bought with a fuel-economy penalty, a genuine and checkable claim rather than marketing language.
Points de vigilance
- Engine-room space penaltyThe Tier III SCR aftertreatment system needs "refrigerator-sized" catalytic converter boxes that take up meaningful engine-room volume, on the record from chief engineer Paul Vickery - a real trade-off of being first to market with Tier III compliance.
- Diesel exhaust fluid logistics were a real early headacheBOAT International reported that urea (DEF) was difficult to source in the Mediterranean at the time, requiring shipment from Germany - a genuine operational problem for early Tier III adopters, not a hypothetical one.
- Complex multi-supplier integration to get Tier III workingThe same feature describes coordination across multiple suppliers to make the compliance system function, implying real integration risk for an early adopter.
- Effectively no ongoing model lineA single hull was built before Amels stretched and renamed the platform to the Amels 200 - a genuine limitation for anyone treating the 188 as an orderable production model today rather than a one-off.
- Opaque, contradictory resale pictureNo public new-build price was ever disclosed, and the one existing hull's resale status is contradicted on its own broker's site - a poorer transparency picture than many competitors offer.
Informations pratiques
| The "188" is effectively a one-off | Only one hull was ever built under the Amels 188 name - Volpini 2, delivered 2018. Amels' own current fleet page now lists her as "Class: Amels 200 (originally Amels 188)": the yard stretched the platform to 60 m and continued the series as the Amels 200, with further hulls including Moonstone, Stella M and Marsa. A buyer drawn to the "188" today is really being pointed at the Amels 200. |
|---|---|
| New-build price | No public price was ever disclosed by the yard, at launch or since, and none appears in any press coverage found. |
| Resale status | Contradictory even on the same broker's own site: Romeo United Yachts' general "Limited Editions 188" landing page shows an asking price of 59,000,000 euros, while the specific Volpini 2 listing page (last updated August 2026) states she is currently not for sale and that any asking price is undisclosed. Yotters does not publish the 59 million euro figure as current or reliable. |
| How to buy one today | Through Amels/Damen Yachting's Limited Editions programme - which today means ordering an Amels 200, the 188's direct successor, since the original platform is no longer offered. |
| Comparable models | The direct successor is the Amels 200 (60 m, same design team, same semi-custom Limited Editions concept, multiple delivered hulls). In the wider 55-58 m custom and semi-custom segment, SuperYachtTimes groups Amels alongside Heesen, Feadship and Oceanco as competing builders. |
| Running costs | No published operating-cost or service figures found for this vessel - typical for a yacht this size, where running-cost figures if quoted at all tend to be rule-of-thumb industry estimates, not vessel-specific published data. |
| What is not published | Thruster specification, watermaker specification, gearbox model, exact engine-room layout and access dimensions, any running-cost figure, the original new-build contract price, and hull/yard number. |
Pour qui: Le propriétaire qui accède à son premier superyacht océanique et veut des nuits hybrides silencieuses, un vrai beach club et un fort attrait en charter dans une coque de 57 mètres maniable.